
Ça commence là, avec ses silences, ses petites fugues, sa liberté constamment en recomposition. Avec cet oeil posé sur le monde d'alentour, juste à côté, et plus loin, là où les hommes se mutilent, bêtes humaines. Le chat, impérial de sauvagerie et de solitude, l'imaginaire intact, que nul ne s'approprie, une peu comme celui d'une femme.

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